deserteur39

HASTA SIEMPRE

Texte — Par deserteur39 @ 19:13
 
 
 
Aprendimos a quererte
Desde la histórica altura
Donde el sol de tu bravura
Le puso cerco a la muerte.

{Refrain:}
Aquí se queda la clara,
La entrañable transparencia,
De tu querida presencia
Comandante Che Guevara.

Tu mano gloriosa y fuerte
Sobre la historia dispara
Cuando todo Santa Clara
Se despierta para verte.

{au Refrain}

Vienes quemando la brisa
Con soles de primavera
Para plantar la bandera
Con la luz de tu sonrisa.

{au Refrain}

Tu amor revolucionario
Te conduce a nueva empresa
Donde esperan la firmeza
De tu brazo libertario.

{au Refrain}

Seguiremos adelante
Como junto a ti seguimos
Y con Fidel te decimos:
¡Hasta siempre, Comandante!

{au Refrain}

LA BUTTE ROUGE

Texte — Par deserteur39 @ 19:09

 

 

Sur c'te butte là, y avait pas d'gigolette,
Pas de marlous, ni de beaux muscalins.
Ah, c'était loin du moulin d'la galette,
Et de Paname, qu'est le roi des pat'lins.

C'qu'elle en a bu, du beau sang, cette terre,
Sang d'ouvrier et sang de paysan,
Car les bandits, qui sont cause des guerres,
N'en meurent jamais, on n'tue qu'les innocents.

La Butte Rouge, c'est son nom , l'baptème s'fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd'hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Qui boira d'ce vin là, boira l'sang des copains

Sur c'te butte là, on n'y f'sait pas la noce,
Comme à Montmartre, où l'champagne coule à flôts.
Mais les pauv' gars qu'avaient laissé des gosses,
I f'saient entendre de pénibles sanglots.

C'qu'elle en a bu, des larmes, cette terre,
Larmes d'ouvrier et larmes de paysan,
Car les bandits, qui sont cause des guerres,
Ne pleurent jamais, car ce sont des tyrans.

La Butte Rouge, c'est son nom , l'baptème s'fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd'hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Qui boit de ce vin là, boira les larmes des copains

Sur c'te butte là, on y r'fait des vendanges,
On y entend des cris et des chansons.
Filles et gars, doucement, y échangent,
Des mots d'amour, qui donnent le frisson.

Peuvent-ils songer dans leurs folles étreintes,
Qu'à cet endroit où s'échangent leurs baisers,
J'ai entendu, la nuit, monter des plaintes,
Et j'y ai vu des gars au crâne brisé.

La Butte Rouge, c'est son nom , l'baptème s'fit un matin
Où tous ceux qui grimpèrent, roulèrent dans le ravin
Aujourd'hui y a des vignes, il y pousse du raisin
Mais moi j'y vois des croix, portant l'nom des copains.

LE CHANT DES PARTISANTS

Texte — Par deserteur39 @ 00:14
 
 
 
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
 
 

l'interview du chanteur dans KAZOO, le programme du Zénith de DIJON

Article de journaux — Par deserteur39 @ 09:18
l'interview du chanteur dans KAZOO, le programme du Zénith :

Après la parenthèse « Boucan d’Enfer », on renoue à travers le nouvel album avec un univers qu’on connaissait depuis toujours !
Ce monde où parait-il je radote, j’use des clichés éculés ! Il s’agit effectivement d’un petit catalogue de mes colères récentes ou actuelles. Le monde est un éternel recommencement dans la barbarie. Je n’aurai donc de cesse de dénoncer cet état de fait. Je pourrais ajouter vingt-cinq couplets aux vingt-cinq existants, évoquer le tyran iranien futur génocidaire qui veut raser Israël de la carte, raconter la tragédie du moindre fait divers dans les journaux, décrire la situation des banlieues, les atteintes aux enfants, les pédophiles, les violeurs, les assassins en tous genres....

Dans ce disque il est question de vos enfants, de votre nouvel amour... rédempteur.
La chanson pour Malone a été écrite la veille du mariage, avant sa conception. Le prénom est mixte, on ne savait pas encore que ce serait un garçon. Le texte est une lettre ouverte pour demander pardon de lui offrir ce monde dégueulasse et à la fois magnifique... Quant à ma fille, une composition racontant qui elle est aujourd’hui est venue s’ajouter aux autres, à ces titres que je lui ai consacrés au fil du temps. Ainsi, on l’a vue grandir, c’est une petite femme maintenant. On ne se remet jamais de son enfance, elle en a la nostalgie sans être passéiste. La sienne a été, j’espère, comme celle que j’ai connue : douce comme le miel.

Le jeune papa, que vous êtes, chante aussi les vieux.
Je suis un mélange de timidité maladive, de puritanisme éducation protestante oblige, et un amoureux de la vérité. Quand je décris mes sentiments je le fais à fond. J’ai mis vingt-cinq ans pour écrire à mes parents des mots d’amour que je n’avais jamais osé leur prononcer dans le creux de l’oreille. Malheureusement papa est mort quelques jours avant d’entendre cette chanson que j’étais en train de finir.

Vous lui devez beaucoup ?
Il m’a transmis le désir de lutter contre l’injustice, a toujours été un homme de gauche, un humaniste, socialiste au niveau électoral même si ma mère était d’une famille ouvrière beaucoup plus rouge et athée. Il m’a appris l’amour des mots à travers Brassens, la lecture, mon éducation, à lutter contre l’injustice, la misère, l’oppression et je lui en suis infiniment reconnaissant. Des valeurs morales que j’ai essayé d’inculquer à ma fille devenue une petite rebelle, elle aussi !

« Les Bobos » ont donné dès le début de l’été dernier le ton de l’album... Vous écorchez, égratignez et dérangez dans un certain milieu !
Un texte moqueur, ironique, amusant sur une catégorie sociale avec pour honnêteté de reconnaître à la fin que j’en fais partie. Certains ont voulu y voir une critique limite raciste ! Il n’y a ni haine, ni méchanceté dans « Les Bobos ». Beaucoup de bruit pour pas grand chose chez des gens qui ne m’aiment pas et que je n’aime pas non plus. J’ai d’autres moyens pour les dégommer si j’en avais envie... La chapelle sectaire des « Inrock’ » me traite de poète foireux à musique indigente. « Libé » en a fait une parodie honteuse, pitoyable, mal écrite et quasiment insultante en me traitant de clodo, d’épave, d’alcoolique. Quand je fais des chansons virulentes, engagées, on me traite de populisme, de démagogie !

Reste le cas de « Elle est facho » qui a également fait couler beaucoup d’encre.
Des malins qui ne l’avaient pas écoutée mais savaient qu’elle finissait par « elle est facho, elle vote Sarko » l’ont résumée à ça. J’ai eu droit à des crachats, des injures de la droite, de l’extrême-droite, de l’extrême-gauche également, des écrivaillons de « Voici ». Yann Moix est même allé jusqu’à écrire que j’avais présenté des excuses à Sarkozy. Un scandale puisque je n’ai aucune raison de le faire. Je n’ai même pas dit qu’il était facho mais évoqué une électrice lambda du FN qui voterait pour lui au second tour tant il brasse dans l’électorat de Le Pen en reprenant à son compte ses propositions les plus nauséabondes et ses arguments les plus populaciers.

Des politiques ont sollicité votre soutien ?
Non ! Je ne sais pas si ma voix compte à leurs yeux. De toute façon, j’aurais répondu non pour plein de raisons. Je n’ai pas honte de mes convictions de gauche. J’ai souvent voté écolo au premier tour et socialiste au second... Le seul candidat potentiel pour lequel j’aurais pu militer ardemment, offrir des concerts de soutien et même ouvrir une tribune dans mes propres « meetings », est José Bové.


En pdf : http://www.zenith-dijon.fr/fichiers/dijon_kazoo_07_web.pdf

jouktarakanovitch

Article de journaux — Par deserteur39 @ 15:06

Aller voir ses videos sur daylimotion ç'est un fan de renaud et il reprend ses plus grandes chansons seul à la guitare...

jouktarakanovitch


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