deserteur39

Renan luce, VIDEO REPENTI LES VOISINES LA LETTRE

RENAN LUCE — Par deserteur39 @ 14:46

 


RENAN LUCE "REPENTI" l'écouter c'est l'adopter

RENAN LUCE — Par deserteur39 @ 16:29

 Je l'ais vu pour la première fois en première partie d'un concert de BENABAR à Dijon et ces chansons m'ont sckotché...

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Paroles de Je Suis Une Feuille

 

 

Aurais-je imaginé que je trouverai là
Une mine de stylo plantée sur ma peau oh oh
Les yeux de mon bourreau qui ne me quittent pas
Ma blancheur lui fais peur je sais qu'il cherche ses mots oh oh
Je suis une feuille blanche je ne demandais rien
Qu'à rester sur mon arbre et attendre la fin
Moi j'aimais le vent se perdant dans les feuilles
Et le murmure de la sève qui lui donnait la vie
Moi j'aimais la hauteur que j'avais sur les choses
Je n'ai pas vu venir la lame qui m'a trahis
Si au moins je servais de papiers officiels
Pour signer des traités et proteger les faibles
Ou etre dans les mains d'un poète oublié
Qui me jeterai des vers comme on cherche un ami

J'aurais pu etre préssée sur le coeur d'une enfant
Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant
Ou etre le pliage d'un gamin de huit ans
Et voler dans les airs sous les rires des enfants
Ou etre dans les pages d'un livre d'histoire
Qui dit que le chemin est encore tellement long

Mais voila que je sens que la plume me frole
Et les lettres se forment comme l'encre tourbillonne
J'n'ai jamais vu plus lourd que le poids de ces mots
C'est la misere d'un homme que je sens sur mon dos
Il dit je veux finir d'avec ma vie
Pardonne moi mon amour mais je m'arrete ici
Ce n'est pas de ta faute si je baisse les bras
Mais j'ai perdu ma chance de gagner ici bas
Et moi c'etait mon role de porter tous ces mots
Et les larmes d'une femme tomberons sur moi bientôt

J'aurais pu etre pressée sur le coeur d'une enfant
Ecoutant dans mes lignes la voix de son amant
Ou etre le pliage d'un gamin de huit ans
Et voler dans les airs sous les rires des enfants
Mais je tourne la page d'une triste histoire
Qui dit que le chemin n'etait pas tellement long
Pas tellement long...

Cadeau, la préface de RENAUD sur le livre l'argus énervant et le pdf de la tournée 2007

Renaud engagé — Par deserteur39 @ 13:01

ou l'acheter 

PPPFFFTTTT…. Pathétique ! Un collectionneur qui n’a même pas le 45 Tours promo d’Hexagone de 1975, (version avec le numéro de commission paritaire de l’imprimeur différent) 45 Tours il est vrai beaucoup plus difficile à trouver que l’autre, le même, celui avec le numéro 458997540000 écrit en petit en bas au dos de la pochette, et qui, lui, peut encore parfois se trouver sur e.bay à pas plus de mille Euros… Un collectionneur qui n’a même pas le badge de 2002 , le petit rond avec mon visage en couleur-de-mouches en gros plan et une espèce d’épingle derrière pour l’accrocher… Un collectionneur qui éprouverait soit-disant une passion pour mon œuvre mais qui n’est même pas en possession de, je sais pas moi, mon extrait de naissance original, mon premier dessin d’enfant réalisé à quatre mois avec ma propre urine sur une couche-culotte originale, l’attestation d’assurance de ma première mob, le brouillon original de ma dernière déclaration d’impôts etc… Moi je dis : c’est pathétique !
Parce que Olivier Bovenisty vous compile ici tout ce qui, depuis mon premier album en 1975 jusqu’à aujourd’hui a été commercialisé, vinyles, CD, K7, compiles, best-of, bouquins, dans lesquels mes chansons, mes textes, mes musiques, ma voix sont reproduits, tout ce qui a été utilisé en marketting, promotion autour de mes chansons ou de mes spectacles, affiches, backstages, produits dérivés etc…. mais ce qu’il ne vous dit pas c’est qu’il est aussi l’heureux fondateur-propriétaire du plus grand Musée Renaud du monde et que dans les 8000 mètres carrés de son humble demeure de la banlieue Bruxelloise il a accumulé tout ce qui, de près ou de loin, touche à « ma vie-mon œuvre ».
Je le sais j’y suis allé.
Ça va d’une ou deux vielles paires de Santiag pourries aux faire-part de naissances de mes mômes, de l’original de ma première planche de BD à mon premier dictionnaire de rimes, de mon dernier mégot de quand j’ai arrêté la clope à mon dernier briquet Bic de quand j’ai recommencé le jour-même. Quelques-unes de ces pièces rarissimes autant qu’uniques, et qui font l’admiration des 1.500000 visiteurs annuels du Musée lui ont été offertes par votre serviteur, le reste il l’a accumulé après des années de recherches de cinglé, années qui l’ont vu partiellement se ruiner, sa femme et ses enfants le quitter, son chien le mordre et ses copains rigoler en lousdé. On se demande même comment il a réussi parallèlement à continuer à exercer son beau métier de kiné…
Mais ce n’est pas l’homme qui, à l’âge de quinze ans, allait ramasser les poils du chien sur le paillasson de son idole d’alors (Hugues Aufray) pour les coller ensuite dans un journal de fan qui va lui jeter la première pierre ! Pas l’homme qui s’enorgueillit d’avoir chez lui trois mégots de Gainsbourg sous cadre, pas l’homme qui achète dix-neuf versions du même 45 tours de Georges Brassens avec à chaque exemplaire un numéro d’imprimeur différent en tout petit en bas au dos, qui oserait se gausser de la collectionnite de Bovenisty ! Je souffre un peu de la même maladie… Si la sienne est concentrée uniquement sur le plus grand chanteur de ce siècle, moi c’est pire ! Dès que je possède un truc en plus de UN exemplaire je commence une collection ! Che Guevara, Germinal et la mine, Dinky Toys, rasoirs coupe-choux, disques, bouquins, partitions, affiches etc… de Brassens, bouquins de Fallet, Desproges, des dizaines d’autres auteurs dont je recherche jusqu’aux éditions de poche en japonais ou les tirages-de-têtes des éditions malgaches, collec’ de cannes à pêches, de mouches, de cuillers, collec’ de BD (une des plus belles de le monde !) et pis aussi, ça reste entre nous, dès que j’ai eu un enfant (Lolita) j’ai eu envie de les collectionner. J’en suis à deux (avec Malone) et espère bien enrichir encore ma collec’ dans les années à venir. (À ce propos, puisque je vous tient, je recherche activement le même que Malone mais avec le numéro de l’imprimeur en tout petit en bas au dos… J’ai rien vu sur e.bay…)
Pour les épouses, là c’est pas ma faute, je me serais bien contenté de la pièce unique que j’avais mais elle est partite quand elle en a eu trop marre de vivre avec ma collection d’angoisses, de paranoïas, de bouffées délirantes et, par la suite, trop marre de ma collection de mufflées. J’ai heureusement trouvé, après des années de recherches intensives, une nouvelle pièce unique, même pas d’occase, toute neuve, le cœur dédicacées par son chanteur préféré du monde et dotée d’un petit tatouage dans l’dos qui tient lieu de petit numéro d’imprimeur et qui en fait une pièce d’exception…
Pour revenir à notre sujet, parce que je m’éloigne, je dirai que, quand même, la collec’ d’Olivier Bovenisty mon pote, elle est grave classieuse et quasi-complète (il a un milliard de trucs que j’ai même pas moi, moi qui garde tout !) Je suis infiniment touché de l’intérêt voire de la passion qu’il éprouve (visiblement) pour mon boulot, je me dis aussi qu’il est un peu barge mais que j’aime bien les barges comme lui dans ce monde trop sérieux. Des fois même je me demande « mais quel putain d’objet je pourrai bien lui offrir et qu’il considérerait comme le joyau de sa collection ? » Mes tatouages découpés, tannés, encadrés à ma mort dans cent ans ? Bof…
Allez, mon amitié définitive et mon admiration éblouie. Même si ça vaut sûrement pas grand chose sur e.bay…

RENAUD

(11 mars 2007)

 

Merci : programme pdf de la tournée 2007


SOUTIEN DE RENAUD ET ROMANE A YVES COCHET LEGISLATIVE 2007

Renaud engagé — Par deserteur39 @ 18:14

Libertad INGRID BETANCOURT

Renaud engagé — Par deserteur39 @ 12:42


 

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Le plaisir de la scène pour notre chanteur énervant

Photos scène — Par deserteur39 @ 08:23

 

 

 


Le chanteur Renaud vient défendre un monde sans "clopes" à l'OMS

Renaud humour — Par deserteur39 @ 08:31

Le chanteur Renaud vient défendre un monde sans "clopes" à l'OMS

GENÈVE (AFP), 17:06
© AFP
Renaud le 29 mai 2007 pour condamner le tabac à Genève
Renaud le 29 mai 2007 pour condamner le tabac à Genève

Le chanteur Renaud a défendu mardi la lutte contre le tabagisme en soutenant le lancement de la journée mondiale sans tabac de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"Je suis fier et heureux d'avoir arrêté la clope, avec quelques rechutes", a déclaré d'une voix rauque le chanteur devant la presse à Genève.

L'OMS lui a remis le Certificat honorifique, une "distinction pour ses efforts dans la lutte antitabac par son combat personnel et médiatique".

En costume sombre et petite cravate, Renaud s'est décrit comme un nouvel "ayatollah antitabac".

Il y a environ un an, la lecture du livre "Le piège fatal" (soutenu par l'OMS - 320 p. Editions Jouvence), qu'il a qualifié de "bombe contre l'industrie du tabac" a convaincu Renaud.

Le chanteur rebelle affirme avoir "été manipulé par l'industrie du tabac" qu'il a qualifié "d'industrie criminelle". "Je suis un esclave et une victime de cette drogue dure", a-t-il insisté.

Désormais, l'artiste de 55 ans, qui se décrit comme un "toxicomane luttant contre sa toxicomanie" incite les jeunes à ne plus fumer. "J'essaye de ne plus être sur une photo avec une cigarette au bec", a-t-il indiqué.

En outre, il a récemment écrit une chanson antitabac, "Arrêter la clope", qu'il a interprétée mardi pour le personnel de l'OMS.

Renaud s'est lancé comme défi d'arrêter totalement de fumer d'ici deux ans. "Dans deux ans, je serai un homme libre", a-t-il lancé.


RENAUD PÈTE UN PLOMB SÉVÈRE CHEZ ARDICON

Renaud humour — Par deserteur39 @ 12:39

Que pensez vous de mon header?

Général — Par deserteur39 @ 09:04

Header au couleur du thème principal de mon blog....

donner moi vos avis d'experts... 


Docteur Renaud a définitivement pris le dessus sur Mister Renard

Texte Persos — Par deserteur39 @ 10:49
TOURNEE. Docteur Renaud a définitivement pris le dessus sur Mister Renard. Rencontre avec un chanteur rescapé, en concert mardi soir à Genève.

Eric Mandel
Le Temps
Samedi 26 mai 2007

On le retrouve dans sa loge. Installé dans un canapé, bouteille d'eau minérale à la main et chemise blanche retroussée dévoilant un tatouage du Che sur son avant-bras droit. Il est 23 heures passées, au Havre, le 14 mars dernier. Renaud vient de conclure en beauté le concert de lancement de sa tournée, consécutive à la sortie de son album Rouge Sang (aujourd'hui écoulé à 600000 exemplaires). Pendant trois heures d'un concert marathon, Renaud Séchan revisite son répertoire, mélange de tendresse à fleur de peau («Mistral Gagnant») et de convictions balancées comme des uppercuts contre le Paris-Dakar («500 connards»), la connerie télévisuelle («La téloche»), le patriotisme («La médaille») ou la guerre («Morts les enfants»).

Forcément vidé, Renaud, parti sur les routes avec femme et enfant fait le point, avec la satisfaction du devoir accompli, tempérée par un sens aigu de l'autocritique. L'ex- «chanteur énervant» bougonne contre l'accueil réservé par le public à ses nouvelles chansons («carrément froid»), contre ses petits trous de mémoire ponctuels... Des broutilles. Sur le fond, sa prestation confirme l'impression née de l'écoute de son dernier album: Docteur Renaud a définitivement pris le dessus sur Mister Renard, son double maléfique et alcoolo inventé sur le disque Boucan d'enfer (2002). Interview à chaud...

- Heureux de retrouver la scène?

Renaud: Je me régale. J'avais une envie de remonter sur scène, de donner, de recevoir, de chanter ces chansons que j'aime comme «Elsa», «Les Cinq sens» ou «Nos Vieux», en hommage à mes parents, que j'ai mis vingt-cinq ans à écrire. A l'époque de Boucan d'enfer, je faisais semblant d'être heureux sur scène, mais j'étais encore addict au poison anisé, à la fée jaune. Voir tout l'amour du public me donnait un peu de baume au cœur, mais j'avais infiniment moins de plaisir qu'aujourd'hui.J'étais une épave au fond de La Closerie des Lilas (un célèbre café fréquenté par le Tout-Paris artistique, ndlr). Enfin, une épave... Avec mon pastis à 45 balles, ce n'était pas du Zola, j'étais plutôt une épave bobo.

- Vous pouvez nous détailler vos côtés bobo?

- Acheter des fringues avec Romane dans des magasins à la mode. Posséder une maison dans le Lubéron, une autre à Londres, me payer quatre mois de vacances par an, prendre l'Eurostar pour se faire un resto à Chelsea. Alors on m'intente perpétuellement le procès du «chanteur de gauche, anarchiste, anti-bourgeois qui vit dans le luxe». Mais j'assume. Et puis je n'étale pas ma richesse. Ma théorie, c'est: «Pour vivre heureux, vivons caché.»

- «Boucan d'enfer «était un album sur le deuil de l'amour. «Rouge Sang»célèbre la renaissance de l'amour...

- Oui et ça fait partie des reproches qu'on me fait: «Ouais, t'as réussi à nous émouvoir avec ton chagrin, maintenant tu vas essayer de nous émouvoir avec ton bonheur!» Mais j'ai aussi envie de chanter mon bonheur, par amour pour ma femme, par amour pour l'amour. Oui je suis impudique. J'en dis trop, je déblatère, je suis ainsi.

- De toute évidence votre voix se porte mieux...

- En tout cas j'ai une plus belle voix que lors de ma précédente tournée, en 2003. Je me souviens de cette soirée aux Victoires de la Musique, où ils m'ont décerné une «Victoire d'honneur» pour l'ensemble de ma carrière. Comme ils pensaient que j'allais bientôt mourir, ils ont préféré me filer cette récompense de mon vivant. De toute façon je n'ai jamais eu une belle voix, comme me l'a dit un jour un fan: «Tu ne chantes pas juste, tu ne chantes pas faux, mais tu chantes vrai.» Ma voix était abîmée depuis des années à cause du mode de vie, mais elle revit depuis que je ne fume plus.

- Vous dites ça, une cigarette au bec...

- C'est vrai, mais je ne fume plus sur scène. Trois heures sans clope, c'est déjà pas mal. Je suis devenu un farouche ayatollah antitabac et je ne veux pas que les jeunes s'identifient à moi.

- Vous commencez votre concert avec la chanson «Malone», dédiée à votre fiston né en juillet dernier...

- Oui, car il est mon présent, mon avenir, le soleil qui illumine ma vie aujourd'hui. Quand je la chantais en studio, je savais que j'ouvrirais mon nouveau spectacle avec cette chanson, malgré les railleries de mon pote Jean-Pierre Bucolo (son compositeur fétiche, ndlr) qui me disait «la musique, les paroles sont indignes pour ton fils, un type qui a écrit «Morgane de Toi» n'a pas le droit d'écrire ça pour son fils...».

- Sur scène, vous dites que cette tournée «Rouge Sang» pourrait être votre dernière tournée. Info ou intox?

- Cela fait vingt ans que chaque fois que j'arrive sur scène, j'annonce la fin de ma carrière. C'est une plaisanterie pour provoquer mon public, l'énerver et me rassurer sur l'amour qu'il me porte. Mais bon, c'est sûr que j'ai envie d'avoir d'autres enfants et que Romane ne compte pas passer sa vie sur les routes avec des mômes en bas âge. Mais quand je vois Hugues Aufray, qui à 77 ans donne encore des concerts, sans être une seconde ridicule... Je me dis que, peut-être, j'y serais encore dans vingt ans.

Renaud en concert: ma 29 mai à 20h, Arena, Genève; di 29 juillet, Paléo Festival, Nyon (complet); ve 14 sept, Festival Chant du Gros, Le Noirmont.

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